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Presse

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31 jui. 2020 EODev présente son REXH2 à bord d’un prototype d’HYNOVA Yachts

Energy Observer Developments (EODev) présentera au prochain Cannes Yachting Festival du 8 au 13 septembre 2020 sa solution REXH2 (Range Extender Hydrogène), intégrée pour la première fois dans un navire autre que Energy Observer : un open de 40 pieds développé avec HYNOVA Yachts, le premier bateau électro-hydrogène de série qui sera lancé sur le marché.

Le REXH2 est une solution modulaire développée autour de la pile à combustible dernière génération de Toyota permettant une mobilité maritime et fluviale sans émissions de CO2, sans particules fines et sans bruit. Son application sur-mesure permet d’assurer la propulsion et/ou le fonctionnement des systèmes à bord grâce à l’hydrogène. Elle a été testée en conditions réelles à bord d’Energy Observer sur plus de 7 000 milles nautiques.

L'HYNOVA 40 est un bateau de 12m conçu par Chloé Zaied, fondatrice et directrice générale d'HYNOVA Yachts, pouvant être utilisé comme day-boat ou annexe de superyacht. Avec une capacité d’accueil de 12 passagers, c’est le premier bateau de plaisance équipé du REXH2, une technologie zéro émissions, silencieuse et hybride hydrogène-électrique, et destiné à être produit en série.

8 jui. 2020 Une exploration au cœur de notre nouvel univers de marque

Lancé comme un navire-laboratoire, Energy Observer s’est engagé dans de nombreux projets et a relevé des défis de taille pour accélérer la transition écologique.

Cette évolution rapide le conduit à un moment charnière de son histoire et interroge sa stratégie de marque et le cadre de son développement au cours des prochaines années.

Energy Observer, une marque qui évolue

Energy Observer a été lancé en 2017 avec une ambition : être le premier navire à faire un tour du monde en autonomie totale, grâce aux énergies renouvelables et à l’hydrogène, sans émettre aucune émission polluante (particules fines, CO₂) et sans bruit. L’innovation au service de la nature et du plus grand nombre : l’essence du projet nous a permis d’aller plus loin que tout ce que nous aurions imaginé. Devenir le premier ambassadeur français des Objectifs de développement durable, produire des films documentaires exclusifs, créer Energy Observer Developments pour repousser les limites des technologies zéro émissions : le projet change de dimension et ne peut se résumer uniquement à son laboratoire flottant, symbole fort de notre prise de conscience.

Logo Energy Observer

4 jui. 2020 Le CNES, nouveau partenaire scientifique d’Energy Observer

Afin de mener à bien sa mission de promotion des énergies renouvelables et de sensibilisation autour des enjeux de la transition énergétique et écologique, EnergyObserver s’associe au CNES (Centre National d’Études Spatiales).

Le Centre National d’Études Spatiales contribue, par ses missions spatiales et ses activités de recherche, à la lutte contre le changement climatique. Seuls les satellites peuvent en effet couvrir l’envergure planétaire des phénomènes en jeu et documenter plus de la moitié des variables essentielles du climat définis par la communauté scientifique. Qu’il s’agisse de l’évolution de la hauteur des océans, du suivi de la composition chimique de l’atmosphère ou encore de l’analyse de la biomasse terrestre, les données satellitaires jouent un rôle essentiel pour mieux comprendre l’évolution du climat et l’ampleur de ses impacts.

Un satellite du CNES en orbite autour de la terre

14 mai 2020 Une Odyssée pour imaginer le monde d’après

Dans un monde frappé par la pandémie du Covid-19, l’équipage d’Energy Observer, premier navire propulsé aux énergies renouvelables et à l’hydrogène, a revu son programme qui devait le conduire à Tokyo durant les Jeux Olympiques d’été.

Victorien Erussard, le capitaine, Jérôme Delafosse, le chef d’expédition, et leurs équipiers ont largué les amarres à Fort-de-France la semaine dernière pour poursuivre leur Odyssée qui les mènera de la mer des Caraïbes à la forêt Amazonienne jusqu’au triangle d’or de la biodiversité dans le Pacifique​.

Au cours de cette Odyssée de deux mois, l’équipage - composé également de Francine Kreiss, apnéiste reporter, Katia Nicolet, docteur en biologie marine et Fitzgérald Jégo, explorateur - va filmer, photographier, témoigner et décrypter des écosystèmes remarquables.

Un membre d'Energy Observer en plongée de reconnaissance dans les eaux martiniquaises

7 mai 2020 Bilan d’une transatlantique en solitude

La première traversée de l’Atlantique d’Energy Observer, du Finistère à la Martinique, a permis de valider dans des conditions très variées les principales innovations apportées cette année au laboratoire flottant des énergies renouvelables.

Son nouveau système de pile à combustible, développé avec Toyota, ses ailes automatiques, ses nouveaux panneaux solaires et ses hélices innovantes ont, grâce à leur synergie optimisée, permis d’effectuer cette longue route en totale autonomie et avec des performances inédites.

Cette traversée a validé les capacités et la fiabilité de ce mini-réseau énergétique autonome. De quoi envisager sereinement des semaines d’exploration dans les plus reculés sites de biodiversité, de la forêt amazonienne aux Galapagos, alors même que toute escale est souvent prohibée et la plupart des bateaux cloués à quai.

La cheminée hydrogène du bateau avec un logo Hydrogène dessus

22 avr. 2020 Energy Observer arrive en Martinique !

Dans un contexte de crise sanitaire mondiale, la mission scientifique et environnementale d’Energy Observer se poursuit. Première grande transocéanique réussie pour Energy Observer en totale autonomie énergétique.

L’ensemble des technologies ont fonctionné parfaitement, les performances du navire démontrent la maturité de ses systèmes.
Energy Observer développe des solutions pour des applications concrètes, répondant aux enjeux du monde de demain, décentralisé, solidaire, décarboné.

Mardi 21 avril, le premier navire hydrogène propulsé aux énergies renouvelables s’est amarré à Fort-de-France après sa première transatlantique depuis Saint-Malo. Un parcours d’environ 5000 milles nautiques effectué après plus de 30 jours en totale autonomie énergétique, sans aucune émission de CO2 ou de particule fine.

Le bateau avec un rocher en arrière plan

3 avr. 2020 Seul sur l’Atlantique, Energy Observer s’adapte au COVID-19

Energy Observer met tout en œuvre pour s’assurer que les femmes et les hommes qui travaillent en son sein et à ses côtés soient protégés et puissent assurer leurs missions en toute sécurité.

Energy Observer est arrivé aux Canaries le 25 mars 2020 après 1 600 milles nautiques parcourus depuis son départ de Saint-Malo.

Parti de France avant les mesures de confinement, l’équipage en bonne santé s’est bien-sûr adapté progressivement aux mesures de confinement imposées aux populations des pays visités.

Victorien Erussard et Jérôme Delafosse devaient embarquer aux Canaries pour cette première traversée océanique mais ont été contraints d’y renoncer pour préserver la sécurité sanitaire de leurs équipiers.

Photo d'Energy Observer sur la mer proche de la côte, ciel nuageux

3 mar. 2020 Energy Observer quitte la France pour un tour du monde de 4 ans

Au programme de 2020, 2 traversées océaniques et 9 escales sur 2 continents.

En point d’orgue : Tokyo durant les Jeux Olympiques puis les 3 grandes villes de l’État de Californie, berceau de la transition écologique américaine. Prochaine étape : Cap sur le Maroc ou les Canaries selon les conditions météo.

Energy Observer, le premier navire aux énergies renouvelables et à l’hydrogène, a largué les amarres ce mardi 3 mars pour une odyssée de 4 années autour du monde. À son bord pour quitter la cité corsaire, une équipe très étoffée a pris place : ses deux leaders historiques, les deux capitaines de bordée, les ingénieurs embarqués mais aussi les ingénieurs d’Energy Observer Developments seront présents pour veiller à la mise en route de tous les systèmes innovants, dans une mer qui promet d’être encore difficile jusqu’au Portugal.

Une mise en jambe musclée mais indispensable pour profiter de la courte fenêtre dans le défilé de tempêtes qui balaient l’Atlantique Nord depuis des semaines.

(Vidéo) 2020, l'année des grandes traversées

L'équipe navigante sur le pont d'Energy Observer

12 fév. 2020 Cap vers Tokyo pendant les Jeux Olympiques et la Californie

20 000 milles nautiques (37 000 km), 2 océans, Energy Observer met le cap sur Tokyo pendant les Jeux Olympiques puis la Californie

Energy Observer prépare son grand départ pour un tour du monde de 4 ans. En 2020, le premier navire hydrogène autonome en énergie s’apprête à réaliser les plus grandes navigations de son histoire, qui l’emmèneront jusqu’à Tokyo pendant les Jeux Olympiques, puis en Californie. De nouvelles technologies embarquées seront ainsi testées et optimisées lors de cette étape essentielle, concrétisant l’ambition renouvelée du projet : concevoir, développer et maintenant partager des systèmes énergétiques propres et accessibles au plus grand nombre.

Depuis la mise à l’eau d’Energy Observer en 2017, de l’eau de toutes températures a filé sous les coques de ce navire de course historique, reconditionné en laboratoire flottant des énergies propres. Ce qui semblait impossible il y a quelques années est devenu une réalité ancrée dans le présent, accumulant les premières mondiales : premier système complet de production hydrogène embarqué, premier smart-grid flottant autonome avec 0% d’émissions polluantes, premier navire à atteindre l’Arctique sans énergies fossiles et en autonomie totale.

Energy Observer quitte St Malo, cap sur Tokyo

10 fév. 2020 Energy Observer et CMA CGM s’associent

Le Groupe CMA CGM, un leader mondial du transport maritime et de la logistique, pionnier de la transition énergétique, s’associe à Energy Observer, premier navire hydrogène autour du monde.

Une ambition commune pour un transport maritime zéro émission.

Un défi partagé : déployer l’hydrogène à grande échelle pour le transport maritime ; associer l’innovation de notre navire laboratoire à l’expertise d’un leader mondial du transport maritime et de la logistique.

Le Groupe CMA CGM, un leader mondial du transport maritime et de la logistique, pionnier de la transition énergétique, s’associe à Energy Observer, premier navire hydrogène autour du monde.

Energy Observer naviguant au Svalbard

3 fév. 2020 Toyota développe une pile à combustible pour l’Odyssée 2020

Partenaire officiel depuis 2017, Toyota apporte un soutien supplémentaire à l’odyssée autour du monde d'Energy Observer pour développer une application maritime de l’hydrogène.

Toyota a développé une pile à combustible conçue spécialement pour Energy Observer, le premier navire hydrogène autour du monde.

Partenaire officiel depuis 2017, Toyota apporte un soutien supplémentaire à l’odyssée autour du monde d'Energy Observer pour développer une application maritime de l’hydrogène. La pile à combustible de Toyota a été conçue comme une solution modulaire aux usages multiples : transport en camion, bus, maritime, et applications stationnaires​

Toyota est partenaire d’Energy Observer depuis le début de ce projet unique, où l’hydrogène occupe une place centrale. Au cours d'une odyssée de six ans qui a débuté en 2017, l’équipe d'Energy Observer navigue autour du monde sur le premier bateau autonome en énergie. Ce navire du futur à propulsion électrique fonctionne grâce à un mix d’énergies renouvelables et à un système de production d’hydrogène décarboné à partir de l’eau de mer.

Une pile à combustible avec le logo Toyota Fuel Cell